PATHOLOGIES COMPORTEMENTALES                    DES ENFANTS

L’agressivité, les mensonges, les vols et les fugues, les troubles Obsessionnels Compulsifs (T.O.C.), une instabilité psychomotrice et un état dépressif sont les principaux symptômes.

 

première enfance: pleurs, troubles du sommeil, troubles alimentaires. Puis ultérieurement, difficulté à se séparer, opposition, agressivité, colères, morsures.

 

enfance: mensonge, refus d’obéissance, vol, instabilité psychomotrice, sadisme à l’égard des animaux.

 

adolescence : opposition, revendication, colère, provocation, auto et hétéro-agressivité, agression sexuelle, fugue, errance, vol, repli sur soi, difficultés de socialisation, addictions, troubles alimentaires, tentative de suicide, conduites à risque, etc.

 

Ce sont autant de souffrances pour l'enfant et son environnement familial et social . 

Britt JOIRE pratique une approche globale des difficultés de l'enfant, intégrant non seulement les techniques et outils de la sophrologie classique et de la sophrologie immersive, mais permettant aussi à l'enfant ainsi qu'à ses parents, de corriger les difficultés d'ordre scolaire inhérentes aux troubles du comportement , par un guidage méthodologique (astuces et outils d'apprentissage), émotionnel et relationnel

 

 

Que faire face aux pathologies de l'acte?

 

Prenons l'exemple de l'hyperactivité, qui est un symptôme de plus en plus fréquent chez l'enfant.

 

Et d'abord tentons de comprendre.

Certains en font un trouble purement neurologique, cérébral: c'est certainement abusif, même si un mauvais fonctionnement de la chimie du cerveau peut s'observer dans ces cas là.

 

Au-delà du cerveau, il y a des émotions, la mémoire, l'inconscient 

 

Les enfants hyperactifs ont besoin de bouger sans arrêt, ne peuvent pas se poser, s'arrêter. Pourquoi?

C'est souvent une manière de s'empêcher de penser, de réfléchir, de ressentir.

 

L'action permanente est une défense pour ne pas prendre conscience.

 

Conscience de quoi? Conscience de tout ce qui dérange: Les problèmes, les souffrances, les frustrations, la nécessité de grandir.

 

C'est pourquoi on dit souvent que l'hyperactivité est une défense contre la dépression.

Grandir c'est faire des deuils.

Il semble que cette nécessité soit de plus en plus mal supportée par les enfants comme par les adultes.

 

Mais alors que faire concrètement, comme on nous le demande souvent?

 

D'abord, dans les cas les plus graves, il y a les médicaments, qui permettent de contenir, d'apaiser, de poser, si possible sans assommer.

Mais ce n'est pas la panacée. Ce n'est qu'un pis-aller.

Et surtout, ça doit être utilisé dans le sens de permettre l'accès à une réflexion, à la parole, et non pas comme une chape de plomb venant anéantir tout désir.

 

Ensuite, il y a l'écoute, le regard, entendre ce qui se dit et parfois ce qui ne se dit pas, comprendre l'autre et le lui manifester.

Être réellement compris, ce n'est plus être seul, et c'est déjà être à moitié guéri.

 

Enfin il y a la parole, mais aussi le silence. Savoir parler à bon escient, ni trop tôt ni trop tard. Savoir se taire parfois. Ne pas vouloir à tout prix faire parler. Respecter le silence de l'autre, respecter ses défenses. Il parlera quand il le pourra.

 

Tout ceci peut conduire à diminuer les actes, à ne plus être dans des comportements, mais simplement dans la vie. 

 

LA SOPHROTHERAPIE IMMERSIVE peut aussi être utilisée lors des séances.

Outre son côté ludique très apprécié par les enfants, elle permet d'offrir une autre fenêtre d'investigations : 

 

Il s'agit, au travers de représentations imagées et symboliques ,de rétablir le contact de l'enfant avec son "système de contrôle "

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